Un ouvrage sans tabou qui répond de manière concrète aux questionnements des hommes sur leur santé physique et psychologique.
S’il n’y a pas d’âge pour prendre soin de sa santé, la cinquantaine marque un tournant : le corps change et les premiers ennuis de santé apparaissent.
Les hommes se montrent toutefois souvent réticents, par méconnaissance ou par déni, à adopter un mode de vie visant à prévenir la survenue de maladies chroniques, problèmes cardiaques et autres maux susceptibles de s’installer. Rares sont ceux enclins à consulter leur médecin en dehors de pathologies aiguës, et beaucoup n’ont pas les bons réflexes en matière de prévention, de dépistage et de soin des maux du quotidien.
« En 2021 et 2022 en France, seuls 32,6 % des hommes de 50-54 ans ont participé au dépistage organisé du cancer du côlon, souligne l’auteure, Laure Dasinieres. C’est déjà bien, mais pas vraiment top non plus, pour un test simple et indolore qui sauve des vies. […] On va donc essayer d’y voir plus clair et de dédramatiser toutes ces questions pour donner de quoi faire les bons choix pour la santé des hommes.»
Dépistages, sommeil, digestion, mal de dos…
Alimenté par des entretiens avec des hommes de 40 à 55 ans et nourri par des interviews de spécialistes, médecins généralistes, andrologues, gastro-entérologues, cardiologues, sexologues, psychologues, kinésithérapeutes…, La santé des hommes après 40 ans (Éditions 41) propose un tour d’horizon de différentes questions.
Rendez-vous médicaux, dépistages, sommeil, digestion, fertilité, mal de dos ou encore santé mentale, chaque chapitre explore un thème en profondeur et offre des pistes de réflexion.
Repères
« Dans les entretiens que j’ai menés, il y a une constante : la crainte légitime des cancers, mais aussi celle des dépistages, notamment des cancers du côlon et de la prostate, explique Laure Dasinieres, auteure de La Santé des hommes après 40 ans. Mal informés sur la nécessité de les effectuer, sur leurs modalités et leur intérêt, les hommes sont souvent dans le flou – et on ne va pas se mentir –, ils ont peur pour leurs fesses, au sens propre comme au figuré ! Résultat : même s’ils savent qu’il faut y passer à la cinquantaine, ils sont dans un certain déni quitte à louper le coche.»








